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J'kaz !
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Jeudi 02 Avril 20091 commentaire(s)
                  
                              Virréel* du corps hybride
(*le "viractual " en anglais, expression de Nechvatal pour designer une interface entre le biologique et le technologique, le viral, le virtuel et le réel).

                     J'ai choisie d'orienter mon travail artistique sur la complexitée entre le Réel et le Virtuel à travers les mannequins de vitrine, fausses poupées qui sont aujourd'hui de plus en plus realiste. Une ambiguitée née de cet être faux qui parrait pourtant réel, quel but à cette transgression du naturel par la technologie? Quelles limites cette technologisation du corps repoussent-elles dans notre rapport au réel ? Des questions se posent autour de cette embiguité des corps fictifs cependant encrées dans notre monde. Dans mes images j'ai cherché a interroger à travers les hybrides que jai crée, la dualité Virtuel/Réel dont nous fesons façe au quotidient avec ces femmes iréels des vitrines au physique troublante d'une certaine humanité.

                 Les mannequins representent un inaccessible, un idéal, elles sont pourtant à l'image de la femme actuel, puisque de plus en plus realiste. Ses femmes sont faite de matières artificiels mais leur reproduction est parfois si fine et reûssite que façe à ses créatures le doute est possible. De nombreux artistes contemporains se sont interessés à la representation du corps, de sa place, et de son rapport à la nouvelle technologie, comme Vanessa Beecroft, Cindy Sherman dont le travail interroge la place de la femme dans la société.
Jack et Dinos Chapman, quant à eux, réalisent des poupées fausement réalistes, en résine de grandeur nature, hermaphrodites et cumulant toutes sortes d'anomalies génétique.

De même, Nancy Burson s'est toujours intéressée à la notion de beauté telle qu'elle est définie par la société et la culture: « ses Beauty Composites,(1982) », qui fusionne les visages de Bette Davis, Audrey Hepburn, Grace Kelly, Sophia Loren et Marilyn Monroe, analyse la beauté à partir des élements constitutifs des idéaux culturel. Les visages ainsi obtenus sont de véritables relevés topographique de l' ésthetique humaine, ils donnent à voir les canons de la beauté tout en suprimant toute l'individualité.

             Les performances de Hsia-Fei Chang soulève les questions de la femme dans la société actuelle. Elle incarne la "femme objet" conçue, reproduite et disséminéé par l'industrie de culture. "Cette anti-glamour démine les conventions de la photo de mode ou de publicité pour reproduire une critique grinçante des stéréotypes de représentation de la féminité. A la fois chic et trash!", ecrit Pascal Beausse.
            Les oevres de Charles Ray, temoignet du retour du réel dans l'art. L'artiste expose le moulage de son propre corps, ou encors "un mannequin d'étalage vient se substituer aux anatomies de tendance abstraite ou actionniste". Les figures apparaisent lisses, stéréotypés, et soulève un desir de beauté. Thématique la plus recente de son travail: la mode et les top modèls avec sa vidéo des déambulatios d'un mannequin ou sa serie photographique sur "la plus belle femme du monde".
Dans mon travail, on ressent nettement cette volonté d'une beauté stéréotypé, l'image d'une femme physiquement presque parfaite, accentué par la peau lisse, iréel de leur matière.

        J'ai essayer de rendre l'impression d'un mélange entre le réel et l'artificiel. Le réel du lieu dans laquelles se trouve ces figures feminines artificielle. Tout comme j'ai melangée sur ces mêmes personnages des parties d'être réel sur leurs supports en matière artificielle. La Chair, la bouche, les yeux s'intègrent à cette matière inanimée. Une sensation de complexité de ce que nous voyons emerge de l'image.
      En mêlant un corps artificiel à celui d'un corps naturel, on assiste a une autre dimension du réel; "mi chair-mi calcul". Dans "La Technologie dans l'Art, De la Photographie à la realité virtuelle" de Edmond Couchot, la realité virtuelle provoque un dédoublement du corps et de l'identité de l'homme qui va jusqu'a entraîner sa disparition. La simulation extrait l'homme de son propre corps et l'en éloigne. Dans "L'image corps", Paul Ardenne revoie les figures de l'Humain dans l'art du Xxème siècle. Il met en scène le corps artistique et la place qui detient dans son chapitre dont il nomme "Corps je, corps jeu, corps joué". Le "je" devient "autre", et le moi comme double .
Georgia Sagri : Artiste passionnée par toutes les métamorphoses, les sublimations, et va crée un espace utopique dans le chaos de l'économie de marché. Son propre corps est un support artistique. "De quoi le corps est-il capable?", sinteroge spinoza, et Giorgia sagria repond en construisant une série d'association entre la realité, l'intimité du corps et la nouvelle culture des images.

           Les peintures de Nechvatal s'efforcent de créer une interface entre le biologique et le technologique, le viral, le virtuel et le réel (actual, en anglais), que l'artiste appelle le « viractual », dont l'équivalent en français pourrait être « virréel ».
Les femmes présentent dans mes images, peuvent être designées comme des êtres hybrides, mélange d'artificiel et de chair.
Le mot Hybride proviens du latin classique "ibrida " ("bâtard","de sang mêlé") qui est devenu hybrida par rapporchement avec le grec "hubris" ("excès"). L'hybride provient alors "du croisement de variété, de races, d'espèce differente". On peut egalement defini le mot hybride comme "composé de deux élements de anture différente anormalment réunis".
J'ai voulu dans mes images temoigner d'une fusion entre l'homme et la machine, entre ce qui est naturel et ce qui crée l'imitation du naturel. Confusion entre la matière inanimée et la chair, a traver l'image de l'enveloppe de l'homme; son corps. "Les êtres humains ont toujours été dans uen certaines mesure des corps prothétiques" ("L'art numerique").
Michael Rees dans, A life Series 002 de 2002, assemble des parties des corps sans se préocupper de leur fonctionalité. Rees représente le corps physique comme mutable et clonable. La transformation de membres humains en éléments modulaires fait du corps un objet que l'on peut reconfigurer à volonté, et souligne la réification du corps. L'artiste crée aussi des animations, comme A life movie (monster Series), en 2002, dans lesquelles les corps artificiels prennent vie et accomplissent leurs permutations. Les femmes mannequins hybrides de mes images representent cette idée du corp en renouvellement permanent dans sa plasticité. Leur esthétique n'est pas figé mais peut évoluer selon notre volonté, nos envies façe à c'est parties de corps modulables. La femme apparait ici comme une matière fictif qui puisse sa resemblance dans une réalité idéal. Son corps objet la propulse au rand de "femme-objet".
Dans " vOluptuary drOid décOlletage (2002) " et "he birth Of the viractual(2001) "de Nechvatal, des parties (intime) du corps se mêlent à des ornements de fleurs ou de fruit dans un collage d'origine virale.
" L'image hybride qui en résulte évoque l'androgynie, thème inspiré par les Métamorphose d'Ovide dans lesquelles la transmutation est présentée comme le principe universel régissant le monde " (L'Art numérique de Christiane Paul).

           Les images mettent en avant les corps artificiels dans des lieu commun, centre comerciaux ou autres, le plus souvent à travers une vitrine, qui les séparent de la réalité exterieure.
La vitrine représente comme une ecran qui se trouve juste devant nos yeux et nous plonge dans un monde artificel qui exclut autant qu'il attire le monde physique. C'est une immersion totale des passants qui deviennent spectateurs dans un autre monde, ou l'approche d'un idéal esthétique est accesible. Cette juxtaposition, cette fusion du naturel et de l'artificiel abolie les frontière entre le corps virtuel et le lieu réel. Charlotte Davies, Ephémère, 1998 ; "L'univers du "corps interne" vient brouiller les frontières entre le sujet et son environnement"; "notion traditionnelle d'incarnation et de relation du corps avec son environnement du corps avec son environnement physique en emmergeant le spectateur dans un monde virtuel".
       Dans mes images, j'ai voulu retranscrir plastiquement cette confusion entre le sujet et son environnement. Notamment dans la première image, la vitrine ne se distingue pas, et le mannequin se mélange av lexterieur , les reflets de l'environnement au second plan viennent perçer le devant de l'image, et se mêlent tous deux.
Alice Anderson met en scène une poupée barbie dans un décor réel comme si la poupée elle-même été vivante. Dans mon travail l'esthetique est très differente des photographie de Alice Anderson, les poupées s'ont pas la même place dans l'espace, ne prennent pas non plus le même sens, mais l'on retrouve l'idée de l'être artificiel dans un univers réel, qui l'entour et l'emprisonne, lui donne un certaine existance tout en le confortant dans son iréalité.
Mes images ont étaient réalisées par assemblage de photographie, dont la plupart que j'ai realisées, avec d'autres photos, forment ainsi une sorte de mixage de plusieurs photos ou partie d'image. J'ai egalement réalisée des fusions de plusieurs images pour n'en faire qu'une. J'ai egalement rajouter des parti d'image comme par exemple une bouche, des yeux; des partie du corps humain sur mes propres photos. Aisin je suis partie de mes photographie personnelles et y est ajoutés des partie d'image exterieur.
      La couleur detient une place importante dans mon travaille, c'est pourquoi jai executé des modification sur l'emsemble de mes images en ce qui conserne la couleur. J'ai surtout modifiée la luminosité en l'augmentant assez nettement, et forcé les contrastes pour révèler la force des couleurs d'origine. J'ai joué avec la balance des couleurs et changée la teinte de certaines images, en voulant leurs donner un effets saturées, avec des couleurs cru, agressives, qui semble iréelles. J'ai voulu donner le resultat d'une lumière forte qui pénètre dans l'image, laissant certaine partie dans l'obscurité et d'autre sur-exposée.                 

      La notion de regard a une place importante dans les images, les figures derrière les vitrines perçent par leurs regards la limite transparente qui les séparent des spectateurs. Les reflets accentués par les couleurs saturés, et la luminosité débordante, traversent les images horizontalement et verticalement de part et d'autre. Ces reflets bien réel dans les photographies semblent être comme tirés d'un rêve, virtuel par l'exagération des couleurs et leurs vivacités.
Les couleurs du fond (décor) et des personnages sont sur les mêmes teintes et ont la même puissance afin de donner une impression de confusion voir de fusion.

     A travers mes images, j'ai en quelque sorte "retravailler" comme cela deviens de plus en plus courant de nos jours, le corps (artificiel) de ces figurines, icône de la beauté, en y gréffant des parties physiques de femme réel se référent aux sens (yeux, nez, bouche). Ceci créant un interface entre le "monde vituel" et le "monde réel". En plus du reflet d'un "autre" rencontré dans cet espace, les gens sont aussi confrontés à un reflet d'eux-mêmes, significatif d'une inversion du réel...


J'kaz !
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Mercredi 01 Avril 20091 commentaire(s)
 ART ET ECOLOGIE
  

                

                   “Venir à la rencontre. Entre ciel et terre; toi et moi”... Stephan Barron.



      
  
 

La Spirale

              L'oeuvre contemporaine que j'ai réalisée est une sculpture en forme de spirale dans un champ agricole d'une dimension d'environ 1 hectare. Cette sculpture a été faite avec un tracteur; Massey Fergusson et d'une herse. Avec l'aide d'un agriculteur, propriétaire de ce champ, j'ai alors hersé la terre de ce champs afin d'y faire apparaitre une forme géométrique, ici pour des raisons pratiques et esthétiques ; une spirale. 
               Apres le passage de la herse, on distingue bien la différence entre la terre d'origine (avant notre passage) où l'herbe est présente et celle qui viend d'être retournée. Il y a un contraste évident, en premier lieu avec la couleur, mais également avec la matière entre ces deux terres; celle travaillée par l'homme et celle laissée à l'état naturel.
             Robert Smithson qui utilise la terre dans nombre de ses oeuvres, dira: "La terre, materiau principal, est choisie pour sa charge symbolique archaique".
   Au centre de la sculpture, on aperçoit les différentes bandes de terre sans en distinguer cependant la forme précise, c'est en s'éloignant du centre du champ et en prenant du recul que la spirale apparait. Les photos que j'ai prises détaillant la sculpture ont été prises dans le champ lui-même, alors que celles qui montrent l'ensemble de la réalisation ont été prises d'un point de vue plus éloigné et en hauteur par rapport au champ. L'artiste Robert Smithson, qui réalise des structures monumentales trouve important de travailler sur les échelles; "La taille détermine un objet, mais l'échelle détermine l'art". C'est pourquoi en accord avec la matière utilisée; la terre, j'ai essayé de réaliser une oeuvre de taille importante, afin de laisser parler la nature à travers une vaste étendue.
             Un jour plus tard, nous sommes revenus sur ce même champ et nous avons à nouveau passé la herse , mais cette fois-ci sur la partie du champs qui n'avait pas été faite. La terre travaillée le jour précédent avait séché et était devenue beaucoup plus claire. Apres avoir terminé la "deuxième spirale", le contraste était clairement visible entre la première spirale et celle que nous venions juste de réaliser; plus foncé du fait que la terre tout juste retournée était humide.

  










         Dans ce projet de conception d'une oeuvre d'art contemporaine en relation avec l'écologie, j'ai trouvé important de faire un travail en extérieur, d'aller véritablement à la rencontre de la nature et de travailler avec les élements naturels qui nous entourent.
       Tout comme le travail de Andy Goldsworthy que je trouve tres intéressant et empreint d'une certaine poesie, j'ai voulu mettre en avant dans ce travail, la notion d'éphémère: "Je travaille avec la nature [...] pour qu'elle respire avec les rythmes".
       Du fait que nous ne controlons pas tout à fait la nature, réaliser un travail qui avec le temps s'éfface, est en quelque sorte le moyen de laisser la nature libre et s'exprimer tout simplement dans ce qu'elle est. Si la spirale est très clairement visible les premiers jours, elle se dissimulera elle-même quelques jours plus tard. La terre changera de couleur et l'herbe rendra peu à peu la forme géometrique illisible. La nature reprend le dessus et detruit alors les traces faites par l'homme. Heraclite a dit; "Toute l'existance passe par le flux de la création et de la destruction". J'ai alors abordé cette conception d'oeuvre contemporaine du côté de ce qui se perd dans la nature, d'une oeuvre réalisée pour être temporaire.

        Les oeuvres de Richard Long, témoignent de la domination de la nature sur ce qui est construit par l'homme. Prenons pour exemple l'oeuvre "A line made by walking",de 1967 ou encore; "Walking a line in Peru", 1972, Richard Long marche, passe et repasse créant ainsi une ligne, sorte de trace de son passage qu'il laisse dans le paysage. La nature reprendra vite le dessus. Dans la majorité des cas , sa trace aura fondu dans le paysage quelque temps apres avoir été faite.
         Construite pour être temporaire, "Spiral Jetty", de Robert Smithson, 1970, dans le Grand lac salé de Utah, temoigne de "l'inévitable transformation des forces de la nature". De même l'oeuvre "Spiral Hill and Brokel circle" de 1971 ,construite pour être temporaire connaîtra des modifications après la demande de la population locale pour qu'elle devienne permanente. Aujourd'hui elle n'a plus la forme d'autrefois. L'eau du lac recouvre plus ou moins la jetée, alors que la colline de "Spiral Hill" est quant à elle recouverte de plantes persistantes. 

 


          La Spirale/ Le Labyrinthe
 
          J'ai choisi de réaliser comme forme la spirale, tout d'abord pour des raisons esthétiques. En effet je trouvais que l'effet recherché serait satisfaisant avec cette forme qui part d'un point pour arriver à un autre, qui se concentre vers le centre et produit un effet d'optique qui attire l'oeil. La spirale permet également de distinguer clairement les différentes bandes de terres qui se juxtaposent.

         La Spirale et le Labyrinthe détiennent aussi une forte puissance symbolique, qui confronte l'homme à son environnement.
Dans la mythologie grecque, le labyrinthe désigne une série complexe de galeries construites par Dédale pour enfermer le Minautaure.
      Le Labyrinthe correspond aussi à un tracé sinueux, destiné à perdre oû à ralentir celui qui cherche à s'y déplacer. Il représente le lieu où l'homme peut se perdre. Tout comme il peut se perdre dans l'immensité de la nature qui l'entoure. Si le labyrinthe renvoie aussi à la finitude de la vie, la spirale peut aussi représenter le devenir: elle implique une vision cyclique de l'histoire. “Tout revient éternellement, mais avec une dimension nouvelle, parfaite contradiction de la ligne, de la conception unilinéaire du temps”. La nature elle-même dépend d'un cycle en perpetuel renouvellement. Le Labyrinthe est également symbole de voyage, union entre la spirale et la tresse, il représente un voyage différent selon le but recherché: le traverser ou atteindre son centre. Il y a dans le labyrinthe un veritable rapport à l'homme et à son environnement. Marta Pan: “Pour les uns, il devient le site de tous les évènements et erreurs possibles, site d'angoisse et de fuite. Pour les autres, il prend la forme d'une coquille enveloppante, protectrice contre l'inconnu du dehors”. Pour Marta Pan, la sculpture est un lieu de rencontre entre architecture et environnement, entre fluidité de la lumière, de l'eau et la corporalité des formes, de la terre, des hommes.

     Jacob Bernoulli (1654-1705), fut le premier à utiliser la spirale, en effet il fut gravée sur sa tombe à bâle une spirale logarithmique accompagnée de l'inscription : “Eadem mutata resurgo” (“déplacé, je réapparais, à l'identique”). Victor Hugo parlera de la spirale dans son poême;” “
La pente de la rêverie” dans le recueil Les feuilles d'automne ;
                          “ Amis, ne creuser pas vos chènes rêveries,
                          Ne fouillez pas le sol de vos plaines fleuries; [...]
                          La spirale est profonde, et quand on y descend, 
                             Sans cesse se prolonge et va s'élargissant,
                             Et pour avoir touché quelque énigme fatale, 
                            De ce voyage obscur souvant on revient pâlé “

          Dans ce travail qui met en avant la notion d'art et d'écologie, l'important pour moi à été de travailler avec la nature, d'aller à sa rencontre en la sublimant, tout en la laissant s'exprimer et révéler sa force. Je n'ai malheureusement pas pu retourner quelques jours après avoir réalisé les sculptures, mais il aurait été intéressant de voir l'évolution des trases avec le temps et de reprendre des photos plusieurs jours plus tard. Avec la réalisation de la seconde spirale nous avons bien remarqué la manifestation du temps sur la nature, mais sur un temps relativement court, ici d'un jour. Les photos manifestent plus d'un chanchemetn d'état, d'un evolution. A la date d'aujourd'hui, la sculpture à complètement était effacé car la différence entre les deux spirales faites à un jour d'intervalle n'est plus visible. Ces deux spirales se confondent elles-même, il reste juste la manifestation du passage d'un engin mécanique avec les traces laissées par la herse et la terre qui semble avoir été chamboulée, mais plus il n'y a plus aucunes traces de sulpture crée artificiellement.


  La réaction des gens est aussi interessant face à cette réalisation assez imposante dans un lieu reculé. Ils s'arrêtent forcement en ce demandant ce que sa peut bien être avec étonnement, et la question se pose de savoir qui a fait ça? Et pour quelle raison ?Où bien serait-il quelque de naturel?...Ce que nous devons retirer d'une oeuvre fait en relation avec la nature est son respect et l'attention qu'on lui porte en tant qu'être humain, comme nous le dit René Dubos dans “Courtisons la terre” ; La relation existant entre l'humanité et la nature doit être faite de respect et d'amour, non de domination”. Il s'agirai ici, d'apprendre à regarder la nature qui nous entoure, l'utiliser tout en la respectant, sans se sentir au-dessus d'elle.

Tags associés : ecologie, spirale

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Vendredi 03 Avril 2009Poster un commentaire













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Jeudi 23 Avril 2009Poster un commentaire